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Côte d'Ivoire

Abidjan accueille un salon international de l’agroalimentaire, de l’agriculture et de l’emballage

Le ministre du Commerce, de l'Industrie et de l'Artisanat, Ibrahim Kalil Konaté, a ouvert jeudi 8 octobre 2026 au Parc des Expositions d'Abidjan un salon international consacré à l'agroalimentaire, à l'agriculture et aux industries de l'emballage, rapporte l'AIP.

Public Transport in Abidjan, Ivory Coast 02, Côte d'Ivoire. Image d'archive.
Public Transport in Abidjan, Ivory Coast 02, Côte d'Ivoire. Image d'archive. Photo : Kateregga1 / Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0

« Emballer le futur de l’Afrique, c’est protéger sa richesse », a déclaré Ibrahim Kalil Konaté à la tribune, selon le compte rendu de l’AIP. Le ministre a donné le coup d’envoi d’une manifestation qui réunit sous un même toit six activités rarement rassemblées : l’agroalimentaire, l’agriculture, l’hôtellerie-restauration, l’emballage, les plastiques et l’imprimerie.

Le choix de ce bouquet sectoriel n’a rien d’anodin. Il relie l’amont agricole à ce qui se passe après la récolte : conditionnement, étiquetage, conservation, présentation en rayon. Autant d’étapes qui déterminent le prix final d’un produit transformé et sa capacité à franchir une frontière.

La Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial de cacao et figure parmi les principaux fournisseurs mondiaux de noix de cajou brute. Transformer davantage sur place, plutôt que d’expédier la fève et la noix en l’état, est un objectif affiché de politique industrielle depuis plusieurs années. Or une usine de transformation ne vit pas seule : elle a besoin de cartons, de films plastiques, d’encres, d’imprimeurs capables de produire des emballages conformes aux normes des marchés d’exportation.

C’est le point aveugle habituel des débats sur la transformation locale. On parle de taux de broyage et d’unités de décorticage ; on parle rarement du coût d’un emballage importé, qui s’ajoute à chaque unité vendue.

Pour un transformateur d’Abidjan, de Bouaké ou de San Pedro, un salon de ce type sert d’abord à comparer des fournisseurs de machines et de consommables. Pour une coopérative, il met en relation avec des acheteurs de l’hôtellerie et de la restauration, deux débouchés qui achètent en volume et paient régulièrement.

Ni la durée de la manifestation, ni le nombre d’exposants ou de pays représentés n’ont été communiqués à l’ouverture.

Reste la question que ces rendez-vous laissent ouverte chaque année : combien de contrats signés, et avec quelles entreprises ivoiriennes ? Le cours du cacao se fixe à Londres et à New York. Le prix d’un carton, lui, se négocie ici.

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Nos sources

Les faits rapportés ici ont été publiés par les rédactions suivantes. Notre article les réécrit, il n'en recopie aucune phrase.

LAGUNE Côte d’Ivoire : première économie de l’UEMOA. Cacao, port d’Abidjan, vie politique, infrastructures, football. lagune@www.referenceinfos.com

Article rédigé à partir des sources citées, avec l'aide d'outils de rédaction assistée, puis relu par la rédaction. Notre méthode

Nos sources 54 rédactions suivies, citées et liées
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