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États-Unis

Inflation, carburant, dette : l’économie américaine domine la campagne des élections de mi-mandat

À quelques jours du scrutin de mi-mandat, le bilan économique de Donald Trump s'invite au premier plan. Selon France 24, l'inflation a atteint 3,6 % en septembre, au-dessus de la progression des salaires, et la dette publique dépasse 40 000 milliards de dollars.

Illustration : États-Unis.
Illustration : États-Unis. Photo : Erik Mclean / Pexels

Trois virgule six pour cent d’inflation en septembre, 3 % de hausse des salaires sur la même période : l’écart tient en six dixièmes de point, et il suffit à expliquer pourquoi le pouvoir d’achat s’est installé au centre de la campagne américaine. France 24 rappelle que Donald Trump avait promis, au début de son second mandat, le retour du « golden age », l’âge d’or des États-Unis, et s’était posé en défenseur du portefeuille des ménages.

Deux ans plus tard, le tableau est contrasté. La croissance affiche 3,4 %, un rythme solide pour une économie de cette taille. Mais la dette fédérale franchit la barre des 40 000 milliards de dollars, et le prix du carburant a bondi après la guerre en Iran et le blocage du détroit d’Ormuz.

Ce détroit n’est pas un détail de carte. Entre l’Iran et la péninsule arabique, il commande la sortie du Golfe : une large part du pétrole brut exporté par mer y transite. Quand il se ferme, les cargaisons ne disparaissent pas, elles deviennent plus lentes, plus rares et plus chères. Le prix à la pompe suit, à Houston comme ailleurs.

Car la facture ne s’arrête pas aux stations-service américaines. L’Afrique de l’Ouest importe l’essentiel de ses produits pétroliers raffinés et paie ses cargaisons en dollars. Une tension sur le brut se répercute sur le transport routier, donc sur le prix du sac de riz à Lomé, du ciment à Cotonou, de l’engrais livré aux planteurs. Les sources ne chiffrent pas cet effet pour la région.

La dette américaine, elle, intéresse directement les trésoreries africaines. Plus Washington emprunte, plus les taux longs ont tendance à se tendre, et plus il coûte cher aux États du continent de se financer sur les marchés internationaux ou de refinancer leurs eurobonds. Le lien n’est pas mécanique, mais il est connu des directeurs du Trésor d’Abidjan à Accra.

Reste la question que se posent les électeurs américains, et qui vaut pour tous ceux qui suivent le dollar : une croissance à 3,4 % compense-t-elle une inflation qui dépasse les salaires ? La statistique dit oui, le caddie dit non. C’est cet écart qui se joue dans les urnes.

Les résultats diront si le « golden age » promis a convaincu. Les marchés de matières premières, eux, n’attendront pas le dépouillement.

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Les faits rapportés ici ont été publiés par les rédactions suivantes. Notre article les réécrit, il n'en recopie aucune phrase.

HARMATTAN Golfe de Guinée et rivière Mano : Togo, Bénin, Guinée, Liberia, Sierra Leone. Commerce transfrontalier, mines, filières agricoles. harmattan@www.referenceinfos.com

Article rédigé à partir des sources citées, avec l'aide d'outils de rédaction assistée, puis relu par la rédaction. Notre méthode

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