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Togo

La FAO fixe quatre priorités pour l’agriculture togolaise à l’horizon 2031

L'agence des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture a présenté une feuille de route d'interventions au Togo jusqu'en 2031, du maraîchage des Savanes aux pépinières de cacaoyers des Plateaux, rapporte Togonews. Aucun budget n'a été communiqué.

Illustration : Togo.
Illustration : Togo. Photo : sirmudi_photography / Pexels

Environ 12 000 producteurs de maïs, de riz et de cultures maraîchères ont reçu un appui en trois ans dans les régions de la Kara et des Savanes, au nord du pays. Accès aux intrants, conseil technique aux champs : la FAO annonce qu’elle poursuivra ce travail auprès des petits exploitants, selon le texte publié par Togonews le mercredi 9 septembre 2026.

La feuille de route se décline en quatre priorités, celles que l’organisation applique à l’échelle mondiale : améliorer la production, la nutrition, l’environnement et la qualité de vie des populations. Sur le terrain, elle se traduit par des chantiers distincts dans quatre des cinq régions togolaises.

Dans la région Maritime, le projet R4C porte sur la résistance des activités rurales aux aléas du climat : mangroves, aquaculture, apiculture, forêts. Deux objectifs chiffrés y sont affichés, tripler les capacités de production d’alevins du centre régional, ces jeunes poissons dont dépend tout empoissonnement d’étang, et accompagner la création d’une miellerie répondant aux normes internationales, condition d’accès des apiculteurs aux marchés d’exportation.

Plus au nord, dans les Plateaux, le projet AFR100 vise la restauration des paysages forestiers et les filières qui en vivent, avec des centres de production de plants installés dans les directions préfectorales de l’Environnement. La capacité de production de plants de caféiers et de cacaoyers doit y doubler. La région concentre l’essentiel du café et du cacao togolais, deux cultures pérennes dont le rythme de replantation dépend d’abord de la disponibilité en jeunes plants.

L’élevage forme le second bloc de ce programme. Avec l’école supérieure d’agronomie et l’Université de Lomé, la FAO conduit des études sur la gestion d’une zone de 7 000 hectares destinée notamment aux bovins, à l’encadrement de la transhumance et à la sécurisation de l’accès au fourrage. Les couloirs de passage des troupeaux et l’accès aux pâturages restent, dans toute l’Afrique de l’Ouest, un point de friction récurrent entre éleveurs et cultivateurs.

Un autre volet porte sur l’insémination artificielle bovine, mené avec l’Institut de formation en alternance pour le développement (IFAD) de Barkoissi, dans les Savanes, à ne pas confondre avec le Fonds international de développement agricole, qui partage le même sigle en anglais. L’objectif affiché est d’augmenter la production laitière nationale, en croisant le cheptel local avec des races à meilleur rendement.

Combien tout cela coûtera-t-il, et qui paie ? Ni le montant du programme, ni son calendrier de mise en œuvre, ni la part revenant à chaque projet n’ont été précisés. La feuille de route s’arrête à une date, 2031.

D’ici là, le résultat se comptera en plants sortis des pépinières, en alevins mis à l’eau et en litres de lait collectés. Des unités simples. Elles diront ce que valent les quatre priorités.

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Les faits rapportés ici ont été publiés par les rédactions suivantes. Notre article les réécrit, il n'en recopie aucune phrase.

HARMATTAN Golfe de Guinée et rivière Mano : Togo, Bénin, Guinée, Liberia, Sierra Leone. Commerce transfrontalier, mines, filières agricoles. harmattan@www.referenceinfos.com

Article rédigé à partir des sources citées, avec l'aide d'outils de rédaction assistée, puis relu par la rédaction. Notre méthode

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